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PRESSE
Publié
le 27/07/2007 10:27 | LaDepeche.fr Decazeville. festival
: Nuit de feux
Concours. Intercontinental.
États-Unis, Singapour, Portugal, France : quatre nations
qui vont briller de mille feux ce soir dans le majestueux site de
la Découverte, ancienne mine à ciel ouvert de Decazeville.
Les trois premières seront en compétition pour décrocher
le premier prix de ce concours intercontinental de feux d'artifice.
Quant à la France, représentée par le Capdenacois
Cyril Garcia, elle aura en charge de clôturer en apothéose
cette nuit exceptionnelle. L'artificier aveyronnais a prévu
un feu en mouvement balayant le front du lac de la Découverte.
Totalement nouveau à Decazeville. Lorsque les premières
bombes de son feu démarreront le public, assis (6 000 places
numérotées) ou debout, en aura déjà pris
plein les yeux, tant avec les Américains, les représentants
de Singapour qu'avec les Portugais, chacun exploitant des registres
différents. Première bombe à 22 h 30.
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| Publié
le 27/07/2007 10:16 | G. L.
La fée Régine pour diriger les feux d'artifice
Ce soir dans la Découverte, une femme aux commandes du festival
intercontinental.
Une femme comme responsable d'un chantier de tir de feux d'artifice,
ce n'est pas si courant. Régine Bin ne s'en étonne
pas. Où plutôt elle n'étonne personne. «
Maintenant, je n'ai plus mes preuves à faire ». Sous-entendu,
elle a dû les faire. « C'est vrai que c'est un travail
où l'on ne retrouve pas beaucoup de femmes ».
Une fois ce constat fait, de quelles qualités doit faire
preuve une femme pour s'imposer dans ce monde des artificiers ?
« Ce sont les mêmes qualités que l'on demande
aux hommes. Il faut bien travailler », répond celle
qui, depuis mercredi, s'active sans relâche sur le site de
la Découverte pour installer et superviser les différents
feux du festival intercontinental de ce vendredi soir. Régine
Bin est employée par la société Brezac artifices,
entreprise basée au Fleix, près de Bergerac, en Dordogne,
à qui Jean-Claude Granier, le président de l'Association
du festival intercontinental de feux d'artifices (AFIFA), a délégué
depuis plusieurs années toute la gestion de la partie pyrotechnique
de son spectacle dans la Découverte.
Brezac artifices est mondialement connu, s'adjugeant lors des festivals
de nombreux trophées. Par exemple, le prix d'or à
Macao ou le Jupiter d'argent à Montréal. Des succès
qui portent la griffe de Régine Bin, dont le talent d'artificier
éclatera plus particulièrement ce soir avec le feu
de Singapour. En effet, elle épaulera Stéphanie Phan,
la représentante de cette nation, Brezac artifices apportant
une aide logistique, technique et humaine aux différents
pays en lice pour le concours de ce festival international de Decazeville.
Adaptabilité, CALME ET RÉACTIVITÉ
Femme ou homme, le métier d'artificier demande beaucoup d'adaptabilité.
Régine Bin en cite trois exemples. « Nous sommes très
souvent confrontés à des sites que nous ne connaissons
pas. À nous de nous adapter à leur configuration et
à leur environnement. Comme nous travaillons loin de chez
nous, nous ne rentrons pas régulièrement à
la maison et les conditions d'hébergement peuvent être
très changeantes. Cela peut aller d'une auberge de jeunesse
à un hôtel trois étoiles. Nous devons aussi
nous adapter à la vie de l'équipe des artificiers,
sachant que le profil ou le statut professionnel de ces derniers
peut être totalement différent ».
Mais ce n'est pas tout. Le responsable d'un chantier de feux d'artifice
doit savoir garder son calme et faire preuve de réactivité
en toutes occasions. « Il nous faut toujours prévoir
l'exceptionnel », souligne Régine Bin.
L'exceptionnel, ce soir à Decazeville, il sera dans le ciel
de la Découverte avec un spectacle pyrotechnique qui doit
même faire de l'ombre aux étoiles.
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Publié le 26/07/2006 10:47
| LaDepeche.fr
La Découverte va péter le feu
DECAZEVILLE (12) - Festival
Quiconque consulte le palmarès du Festival intercontinental
de feux d'artifice de Decazeville a tôt fait de s'apercevoir
que le nom de certaines nations revient comme au football pour
les coupes du monde à plusieurs reprises. Heureux hasard,
deux pays en compétition cette année ont déjà
inscrit deux fois en moins d'une décennie leurs noms au
palmarès. L'Italie et la Chine, double vainqueur respectivement
en 2001, 2002 et 1999 et 2004 seront donc à nouveau de
la partie vendredi soir. Si l'on ajoute la présence des
Américains et de Mister Garcia pour la France que l'on
ne présente plus, les inconditionnels de l'art pyrotechnique
ne pourront qu'être comblés cette nuit là
entre 22h15 et 24h15.
La Chine et sa finisse, l'Italie et ses énormes bombes
à répétition et les États-Unis avec
leur artillerie lourde vont à coup sûr proposer trois
spectacles totalement différents. «Le show sera,
c'est certain, d'une qualité supérieure à
celle de l'an dernier», concède Jean-Claude Granier,
président de l'AFIFA. Dans la mine à ciel ouvert
encore plombée par le soleil, il ne manque plus que les
spectateurs. Le site attend son heure patiemment. Le compte à
rebours est lancé. Vendredi soir, la Découverte
va péter le feu.
L'EVENEMENT. QUATRE NATIONS, DES MILLIERS DE SPECTATEURS POUR
DEUX HEURES D'UN SPECTACLE PYROTECHNIQUE SOMPTUEUX, CE VENDREDI.
Les défis du président Granier
A 43 ans, Jean Claude Granier est considéré par
beaucoup comme l'un des personnages les plus actifs du Bassin.
Président du comité des fêtes de Decazeville
depuis 1996 et de l'Association du Festival International de Feux
d'Artifices (AFIFA) depuis 1998, cet hyperactif est originaire
de Carmaux, mais habite Decazeville depuis 1990.
Le papa de Yoan (15 ans) et de Kevin (10ans) est très occupé
en cette dernière semaine de juillet. En effet, il est
la cheville ouvrière du 9ème festival de feux d'artifices
qui se tiendra à Decazeville ce vendredi. Entre les derniers
préparatifs et le son téléphone portable
qui n'arrête plus de sonner, Jean-Claude Granier a répondu
à nos questions.
Comment êtes vous arrivé à la tête
de ce festival?
En 1995, le comité des fêtes de Decazeville avait
besoin de bénévoles. J'ai décidé d'aider
l'équipe dirigée alors par Robert Calvet. Ensuite,
tout naturellement, il y a eu un passage de témoin et je
me suis retrouvé président du comité des
fêtes. Et là, à chaque initiative que nous
prenions, nous nous entendions dire « Ca ne marchera pas
! Pas à Decazeville !». Et pourtant, moi j'ai toujours
été persuadé qu'on pouvait tenter un truc
avec les Decazevillois, sur le site incroyable de la Découverte.
Mais pourquoi les feux d'artifices ? Vous étiez un
passionné ?
Absolument pas ! Ma passion c'est de faire quelque chose pour
que la ville bouge. C'est tout ! Quant aux feux d'artifices...
Comme tout le monde, j'allais voir celui du 14 juillet, mais pas
plus. Maintenant évidemment, à force de côtoyer
des artificiers, je commence à comprendre un peu comment
ça marche.
Alors, pourquoi un festival de feux d'artifices à Decazeville
?
Et bien, tout simplement, nous sommes partis de ce site exceptionnel
et nous nous sommes demandé ce qui pourrait le mettre en
valeur. Et à ce jour, je crois qu'il n'y a rien de mieux
que les feux pour occuper la Découverte. Le but était
de s'adapter au site pour séduire. Sûrement pas de
se faire plaisir nous-mêmes ! Et jusqu'à présent,
les faits semblent nous donner raison.
Un mauvais souvenir ?
Je vous dirai sans aucun doute l'édition 2005 où
la météo ne nous a pas gâtés. A J-1,
nous essuyons une première tempête. Nous passons
toute la nuit à remettre le site en place et le jour J,
de nouveau, une tornade balaie le Bassin. Bilan : spectacle reporté
de 3 semaines. Combien d'énergie gaspillée ! Quel
découragement ! Finalement, le spectacle a eu lieu cela
a peut-être soudé l'équipe des bénévoles.
Et un excellent souvenir de ce festival ?
Je pense immédiatement à la première édition,
en 1998. Tout le monde nous prenait pour des fous et personne
ne croyait en cet événement. Comble de malchance,
le jour du spectacle, il se met à pleuvoir des trombes
d'eau Dépité, je remonte les pentes de la Découverte
pour annoncer, la mort dans l'âme, aux caisses que le spectacle
est annulé. Là, je vois 2 000 personnes attendre
sous le déluge pour entrer. Les gens du Bassin avaient
répondu présent, même sous la pluie ! Ca a
été un choc pour moi. Je n'ai pas pu annuler. Le
spectacle a finalement eu lieu !
Un spectacle de cette envergure c'est beaucoup d'organisation
?
En effet, c'est un travail très prenant. Pour parvenir
à notre but, nous nous appuyons sur une équipe d'une
dizaine de personnes très soudée, mais le soir du
spectacle, 200 bénévoles viennent nous donner un
coup de main. D'ailleurs comme on n'est jamais assez nombreux,
si des vocations naissent parmi les lecteurs de La Dépêche…
Un souhait pour cette édition 2006 ?
Que la météo soit clémente!
Vous souhaitez intégrer l'équipe des volontaires
du Festival International de Feux d'Artifices ? Contact au 06.83.45.27.77.
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Publié
le 19/07/2006 09:53 | LaDepeche.fr
Decazeville met le feu aux poudres
Le festival intercontinental pyrotechnique de feux d'artifice
illuminera le vendredi 28 juillet, l'ancienne mine à ciel
ouvert.
L'extraction du charbon à Decazeville ne se découvre
plus que dans des livres d'histoire. Il ne reste de cette époque,
comme témoins, qu'un chevalement de puits de mine et une
« Découverte » qui se colore en vert.
Où, il y a peu de temps encore, s'activait une fourmilière
d'engins géants, aujourd'hui un lac se remplit inexorablement
jusqu'à sa cote d'équilibre longtemps discutée,
et du gazon commence à tapisser les pentes. Les Charbonnages
de France, qui quitteront définitivement Decazeville à
la fin de cette année, laissent un amphithéâtre
naturel pour lequel des idées d'aménagement commencent
à germer.
L'Association du festival intercontinental de feux d'artifice
(Afifa) n'a pas attendu la fin de l'exploitation de la mine pour
utiliser le site. Depuis 1998, elle y donne rendez-vous aux plus
brillants artificiers du monde entier, à charge pour eux
de le transformer en pure merveille éphémère.
Une fois l'an, le temps d'un soir d'été, la majestueuse
« Découverte » brille ainsi de mille feux.
C'est le vendredi 28 juillet prochain, qu'elle revêtira
à nouveau ses habits de lumière.
QUATRE PAYS en compétition
Pour la neuvième édition de son festival, l'Afifa
a décidé d'inviter la Chine, l'Italie, deux nations
qui ont déjà inscrit leur nom au palmarès
decazevillois, et les États-Unis, toujours proches de la
victoire par le passé. « La Chine et sa finesse,
l'Italie et ses énormes bombes à répétition
et les États-Unis et son artillerie lourde présenteront
trois spectacles totalement différents » explique
Jean-Claude Granier, le président de l'association. Pas
d'économie sur la poudre. Il faut impressionner le jury
et le public.
À l'issue du concours, c'est la France et ses artificiers
venus de tout l'Hexagone, qui auront une nouvelle fois la charge
de tirer le bouquet final. Leur mission est de mettre en valeur
le site, qu'ils connaissent bien.
Assis ou debout, le public reste chaque année bouche bée
devant les gerbes explosives de couleurs montant des entrailles
de la terre. Une féerie magique qui illumine le ciel aveyronnais
et plus largement celui de la région. « Avec près
de 20 000 entrées sur une seule soirée, nous comptons
parmi les plus gros spectacles en Midi-Pyrénées
», note Jean-Claude Granier. À Decazeville, la grande
histoire se construit toujours. Guy Labro
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